mercredi 17 mars 2010

Les bouffons de la bouffe.

Salut à tous cher lecteurs.



Aujourd'hui, je me fais un peu de pub !



Au début du mois prochain, sortira le recueil de recettes intitulé "Les bouffons de la bouffe", auquel j'ai participé en tant qu'illustrateur. Alors si vous aimez rire et manger, je vous invite à vous le procurer.



Je vous livre en avant-première, la couverture et la présentation que fait du livre l'un des auteurs.



À très bientôt :D





ARTICLE BLOG BOUFFONS DE LA BOUFFE

ALLELUIA !!!... LE VOILA QUI ARRIVE !!!...

LE bouquin que tout le monde doit avoir chez soi.

Écrit l’an dernier à trois mains – Joseph votre serviteur, Martine et Juan (Juan pour les non initiés n’est autre que Aliboron de l’épopée Orange) - c’est un recueil de nos recettes personnelles qui donnent prétexte à nous démolir copieusement sur le ton excessif et outrancier bien connu de nombreux blogueurs d’ex-Orange qui venaient se régaler de nos délires.

Mais c’est encore pire dans ce bouquin !... Pire je vous dis !!...

Les recettes sont authentiques, faciles à réaliser mais chacun de nous met toute son énergie et sa mauvaise foi à déglinguer les deux autres. Complètement déjanté, c’est un recueil à lire entre amis pour décortiquer les commentaires délirants et se fendre la gueule ensemble.

Notre folie n’ayant pas de limite, nous avons invité deux dessinateurs humoristiques de talent – Michel Pelini et VriiiinSé (1)- qui, sans nous connaître physiquement, nous ont caricaturés tel que vous nous découvrirez au fil des pages. Chaque recette est illustrée de leur vision de nos personnages en situation. C’est le Sitcom de la saison.

C’est délirant, c’est extravagant, c’est abracadabrant, c’est frénétique, c’est échevelé, c’est farfelu, c’est démentiel, c’est… in-des-crip-tible !

Si vous aimez bien bouffer, achetez ce livre !

Si vous aimez vous tordre la boyasse de rire, achetez ce livre !

Si vous aimez les deux, alors vous avez deux raisons pour acheter ce livre !

Si vous ne voulez pas que nous, les auteurs, vous harcelions jusqu’à la fin de votre vie de nos humeurs délirantes et que, eux, les dessinateurs, ne vous croquent en des postures gênantes dans votre intimité et les diffusent sur le net, alors courez acheter ce livre nom de dieu !... Sauvez votre réputation !... Sauvez votre peau !...

Sinon émigrez en Antarctique !...

euh… et vous ferez aussi un geste humanitaire pour de pauvres auteurs et dessinateurs dans le besoin… à vot’ bon cœur m’sieurs dames.



(1) Allez visiter leur blog pour découvrir leur univers (dans mes favoris)

[Et suivez bien chacun d’entre nous car d’autres projets sont en cours actuellement. Mais chuuuttt …]



Sortie officielle au Salon du Livre de ParisJoseph et VriiiinSé seront en dédicace les 27 et 28 mars toute la journée.

Des séances de dédicaces seront organisées partout en France où vous retrouverez l’un ou l’autre des auteurs et dessinateurs selon les régions.



Pour se procurer le bouquin :

En France : chez tous les libraires début avril, s’ils ne l’ont pas en stock ils le recevront très rapidement grâce à une logistique nationale efficace.

Références :

LES BOUFFONS DE LA BOUFFE (335 pages)

Éditeur : SOLIS

N° ISBN : 9 782918 778257

Au modique prix de 14.90 €

19 commentaires:

  1. ouf mon honneur est sauf z'avez pas passé la couv' en intégrale...heu si tu lis le bouquin je voulais te dire...
    Pardon Maman ...
    je te jure que c'est pas au couvent des oiseaux que j'ai appris tout ça

    RépondreSupprimer
  2. Une BD format sitcom? Ça a l'air intéressant!

    ... dommage, chômage.

    RépondreSupprimer
  3. Bianco... comme le dessinateur ?!?

    RépondreSupprimer
  4. Martine > Il ne vaux mieux pas que ta mère lise ;)

    Mainmain > C'est plutôt un théâtre de guignol (comme l'indique la couv'), bien sans dessus dessous, mais hilarant.

    sassinak > Oui. Faudra que je demande si il y a un lien de parenté. Martine ?

    RépondreSupprimer
  5. Les liens de parenté de Martine ?.. mais Sassinak faut me demander, je les connais moi les liens... c'est de l'officiel garanti pur jus 100% authentique de vrai de chez vrai puisque ça vient de ... moi !
    Alors Martine est apparentée au chameau sub-saharien pour sa face nord, à l'éthnie hottentote pour sa face sud, à la période cubiste de Picasso pour son profil gauche, à la pointe de la Bretagne un jour de tempête pour son profil droit, et à une compression de César pour la vue de dessus. Je ne vous parle pas de la vue de dessous... car des dessous elle n'en porte pas.
    Ne me remerciez pas, c'est tout à fait naturel que je vous informe. Vous posez une question, je réponds.
    Si vous voulez en savoir plus sur elle, n'hésitez pas, je suis son biographe.

    RépondreSupprimer
  6. Sassinak s'cuzez JEFF hier j'ai oublié de refermer le couvercle de son bocal ...et voilà que "l'erreur" en a profité pour sortir ...

    vous disiez ??
    Non le dessinateur Bianco n'a pas de rapport avec moi (je m'en souviendrais tout de même...) c'est juste qu'il a pris mon nom parce qu'il le trouvait joli...
    Idem pour l'ex ministre qui s'est dit avec un nom comme ça je serai au moins ministre une fois dans ma vie ...Paf gagné..!!
    Pour la présidence mon nom en a intéressé plus d'un mais là par contre il faut me reverser des droits d'auteur et de hauteur, tous deux assez élevés ...forcément.

    voilà autrement si vous voulez d'autres détails n'hésitez pas ...
    je vous en donne quatre, ou cinq...
    si tu multiplies mon tour de poitrine par deux tu obtiens mon Q.i que même Einstein m'envie (180 c'est pas tous les jours que t'en croise et 2 x 90 ça te facilite une vie crois moi, )

    voilà quoi vous dire encore sans paraitre trop pédante, mais en tentant d'être tout de même au plus prés de la réalité;
    ben pour vous la faire courte c'est simple : je suis douée en tout.

    drôle sensible intelligente, et modeste (cela va sans dire mais tellement mieux en le disant )

    plait-il jeff ?? tu me lis et tu te dis la vie est injuste tout de même ??
    ben oui que veux tu petit scarabée je suis une "ouineuse"...
    toi un looser assume c'est ton karma .

    RépondreSupprimer
  7. Tiens, ça sent la marée dans le coin !?!... Ah ben c'est la marchande de poissons du Vieux Port... je me disais aussi, quand ça renifle le varech ma copine n'est pas loin.
    C'est quoi ces mensurations dont tu nous abreuves ?? 90?... toi ?!!... c'est pas de tes oeufs au plat dont tu nous parles là mais de ton postérieur je suppose !?!
    Et 180 c'est le coefficient de ta marée d'équinoxe quand l'eau saumâtre noie ton neurone.
    Dis moi "ouineuse" t'aurais pas oublié le shamp ???

    RépondreSupprimer
  8. Boudi...90 c'est bien beau Martine,mais tu ne causes pas du reste, faut voir les proportions hein !!!passeke la beauté n'est qu'histoire de proportion...
    Pardon monsieur le dessinateur, je viens voir par ici passeke j'ai fait aussi la promo des trois mousquetaires qui sont aussi mes complices dans l'aventure Orange. Je parle aussi un chouilla de vous aut' les illustres illustrateurs qui le méritez bien.

    RépondreSupprimer
  9. oh coucou sucra ...holà qué tal ..como està .??..
    oui hombres y mujères je sais aussi (tambièn )parler (hablar) espagnol (Espanol) ...
    ------------
    bon ça y est j'ai rendu ma copie lu mais pas corrigée chez moi....
    clic sur le lien petit scarabée ....
    et passe me dire bonjour ...
    n'oublies pas que mon prénom symbolise l'une des patronnes de Rome et qu'à ce titre César c'est mon pote , et que mon pote pour moins que ça il lache les lions...
    oui j'ai aussi tourné dans un Peplum

    RépondreSupprimer
  10. Bonjour, Monsieur le croque-vivants, je me présente: Juan, le troisième larron de cette bouffonnerie, alias aliboron pour les intimes.Tu as eu l'audace de me planter au milieu de la figure un nez pire que Pinocchio, et au dessus de la tête une noire chevelure d'andalou (que je n'ai plus, hélas). Tout cela, sans même avoir vu une seule fois mon portrait. Inspiré sans doute rien que par mes coupables écritures.
    Pour tout cela, et sans rancoeur, je te tire mon chapeau. Je suis toujours vert de jalousie devant des crayonneurs de talent, n'ayant jamais su dessiner autre chose que des bonshommes et des maisonnettes de CP. Et tu me rends vert de jalousie. Quand je pense que d'ici peu on va partager la gloire du 100.000ème exemplaire des Bouffons, alors que l'on ne se connaît même pas...! Bravo, en tout cas. Et à bientôt, sous les spots de la renommée, sur le podium de la GLOIRE. Amen.

    RépondreSupprimer
  11. Bonjour,

    Je découvre sur la toile un titre qui m'interpelle "Les bouffons de la bouffe". Sans connaître le contenu, je me dis "Tiens peut-être un livre critique sur la malbouffe, la mauvaise cuisine, les mauvaises habitudes, bref... tout ce qu'un amateur de bonne cuisine doit éviter. Et je tombe sur un livre de recettes faites entre amis sur le style de la rigolade. L'idée est très sympathique, quand on peut rire en cuisinant et faire partager cela à d'autres. La cuisine c'est d'abord de la convivialité, une gourmandise partagée... Malheureusement quand je vois la couverture (ringarde à souhait avec copiés-collés de légumes et casserole) et le titre : Les bouffons (est-ce à prendre au premier degré... ) et surtout la bouffe (parler de bouffe quand on est amateur de bonne cuisine, je trouve cela désolant, ça me fait plutôt penser à des viandards pas très fins, des beaufs du dimanche) et quand je vois le contenu des propos censés faire rire (humour graveleux, plaisanteries gauloises viriles, ça laisse rêveur...) Un genre d'humour dans le style des "Grosses têtes", je suppose avec conneries machistes bien marquées, fanfaronnades de cour de récréation pour boutonneux attardés. Bref, un peu affligeant, tout cela. Mais peut-être dois-je lire le livre pour me faire une idée complète.
    Elisa Stern

    RépondreSupprimer
  12. Lettre à Elisa.

    Bonjour, la Madame qui a oublié de laisser son adresse.
    Désolé, Maître Pelini, on me provoque en duel sur ton pré, alors, c'est sur ton pré que je sors ma plume pour défendre mon honneur, et celui de mes complices.
    Encore que je crains de faire des moulinets dans le vide, si je n'ai pas en face la Madame qui ne laisse pas d'adresse. Mais on ne sait jamais, peut être verra-t-elle ces lignes, on revient toujours sur le lieu de son crime.
    Car c'est un crime, d'assassiner dans l'œuf le fruit de notre union. Notre bébé massacré sans pitié, à l'aveuglette, juste pour le plaisir d'exercer ce sport sadique réservé en général à ceux que le talent fait défaut. J'ai nommé la critique.
    Avec des circonstances aggravantes, car dénigrer un plat avant de l'avoir goûté ou démolir un livre avant de l'avoir lu dénote d'un état d'esprit que ne vous honore guère.
    Je vous soupçonne de pratiquer le genre de rire pincé d'usage chez les gens du monde dans vos diners en ville, en cultivant une apparence sociale au langage châtié, et au petit doigt gracieusement levé.
    Vous avez certainement comme coach Nadine de Rothschild, et méprisez royalement tous ceux qui ne vous ressemblent pas.
    Vous seriez même prête à mourir d'inanition plutôt que de fouler de vos escarpins le seul restau ouvert sur votre route, un routier sympa, un peu crasseux comme tous les routiers, et surtout, plein de mâles braillant des viriles gauloiseries qui offusqueraient vos chastes oreilles.
    Je suis, moi, très heureux de ne pas vous ressembler.

    Je vous ferai remarquer toutefois que, tout en maîtrisant, à des fins ludiques, le français de bas étage, fleuri de mots fleuris et bourré d'inélégance, je suis capable aussi de pratiquer convenablement la langue de Molière, tout en ayant été nourri par celle de Cervantes dans ma prime enfance.

    Et toc ! C'est pas bien dit, tout ça ?

    D'ailleurs, si Ludwig vous avait connue, je doute qu'il vous eut adressé sa lettre, la férocité de vos mots ne s'accordant pas avec la douceur de ses notes.
    Il l'aurait composée à l'origine, comme certains experts prétendent pour...Thérèse (Thérèse Malfatti, une amourette de jeunesse). Et n'y voyez surtout pas d'allusion en rime riche, ce n'est pas mon genre.

    Vous n'auriez pas 14,90€ ? Si nos pages ne vous arrachent pas quelques sourires, il faut d'urgence aller consulter.

    Signé : Juan Valle, le troisième beauf-viandard, même pas gaulois, mais macho quand même, estampillé d'origine ibérique qui plus est.

    RépondreSupprimer
  13. I'am sorry, je l'ai fait, je n'ai pas pu résister....

    RépondreSupprimer
  14. Jeansanterre6 avril 2010 02:06

    Bonjour monsieur Pelini , je vous remercie pour votre collaboration avec mes trois amis blogueurs Martine, Jeff et Juan. Votre dessin de couverture augure de votre habileté et de votre humour, j'ai hâte d'acheter ce livre et j'espère vous trouver à Lyon pour la dédicace !

    RépondreSupprimer
  15. Vous pourrez dire bravo à votre petit copain Jeff pour sa réponse consternante à mon billet d'humeur envoyé de cela il y a plusieurs mois. Les éventuels lecteurs apprécieront que des auteurs incapables de supporter la critique ne trouvent pas mieux que d'inventer de toute pièce de fausses lettres sur leur blog pour faire passer la dite critique pour une pétasse estampillée dame de la "haute", genre vieille bique à la Nadine de Rotchild. On rigole. Pour la réponse, je n'aurais pas pu la faire, puisque le site ici présent était fermé (petite censure ?)
    Pour l'univers, je suis plutôt culture rock et mes lectures vont de Faulkner à Jeff (Joseph Kessel, je veux dire, le vrai, pas l'auteur de ce blog) en passant par Conan Doyle, les grands maîtres du noir et du fantastique jusqu'aux délires épiques d'un San-Antonio. Oui, monsieur.
    J'ai eu le tort de critiquer, non pas le livre, en précisant bien comme c'est dit plus haut qu'il serait utile que je le lise, mais la promotion qui en était faite et qui ne me laissait augurer de rien de bon.
    Quand j'ai trouvé les fausses lettres de ce monsieur, ça m'a tellement agacé que je n'ai pas du tout eu envie de faire le pas pour acheter le livre. J'avoue qu'en ayant des goûts plutôt simples, à l'inverse d'une Nadine de Rotchild, (style bonne bouffe entre copains, piques niques et petits restos sympas), je n'aime pas beaucoup qu'on prenne les gens et à priori les lecteurs pour des cons, comme cela semble être le cas, ici. De la pure démonstration de camelots. Et je dit bien camelots en mal de vente, méthodes de commerciaux de mes deux comme j'en ai vu beaucoup dans l'édition pour y avoir travaillé comme lectrice et correctrice. J'avoue un amour passionnel, quasi physique pour les livres, que je considère comme des objets d'art au sens le plus large et le plus noble du terme (du livre de poche en passant par toutes les catégories de livres). Nous vivons dans un monde malheureusement qui valorise la banalité, via internet et tous les moyens actuels qui font croire que lorsqu'on sait utiliser un ordinateur et que l'on est capable de vendre un livre comme on vend du cassoulet, on est éditeur ou auteur. Bref, sans être passéiste, j'attends mieux que ça. Et je crois, pour avoir vu sur d'autres sites votre livre, que les lecteurs attendent mieux.
    La gauloiserie, pourquoi pas, j'aime l'outrance, la fantaisie et l'humour décalé, mais n'est pas Rabelais qui veut.
    Ecrire des blagues sur un blog et faire un livre, c'est pas tout à fait la même chose.
    Et puis vous me pardonnerez mais les démonstrations de gonflettes, hein, et la virilité à la papa, c'est un peu passé de mode. Sans faire de la psychanalyse de comptoir, quand on veut trop en montrer, c'est parce qu'on en a pas. Les puérilités, bon, ça va...
    Monsieur Jeff, se plaint de n'avoir pas de presse... et pour cause...
    En tout cas, il faudra que les lecteurs se méfient, s'ils voient des odes et des monuments d'éloges de ce livre, il est à craindre que ce soit les auteurs qui fassent leur auto-promo.
    Et nous pouvons prévenir également les femmes qui n'apprécieraient pas forcément l'humour de ces messieurs seront taxés de connasses coincées et certainement mal baisées. Je connais ce genre de phénomènes, machistes, sexistes, enfin toute la joyeuse panoplie du vieil australopithèque qui sommeille.
    Les auteurs de ces fanfaronnades confondent être populaire et être populiste, c'est-à-dire tout ce qui flatte le couillon qui veille, comme pourrait peut-être le dire un Cavanna (auteur adoré ! du Grand HARA KIRI) et qui a su nous faire tomber raides de rire, lui.

    La baronne en grande forme, qui n'a rien à vendre. Amoureuse des livres et de la bonne cuisine et détestant qu'on essaye de mener les gens par le bout du nez ou de la queue, vous choisirez.

    Si vous voulez aboyer, votre haine sur mon dos, n'hésitez pas, voici mon adresse : elisas188@gmail.com

    RépondreSupprimer
  16. Nota Bene : le commentaire précédent provient de moi Elisa Stern, présentée dans une fausse lettre soit disant adressée à Jeff, comme une certaine Elisa de La Minaudière. Je pourrais prendre ça pour une plaisanterie de potache, mais bon arrêtez de prendre les gens pour des idiots.

    RépondreSupprimer
  17. Elisa le retour : petit commentaire à l'attention du senor Juan Valle. Je suis d'origine espagnole, moi-même, côté maternelle, comme mon nom ne l'indique pas. Et de l'Espagne, j'aimerais garder ce qu'il y a de mieux; le sens de la fête, de la grandeur et de la beauté. Pour le reste, je vous rappelerai que ce pays a été pointé du doigt par l'Union européenne pour la violence faite aux femmes, relents d'une culture judéo-chrétienne, patriarcale et machiste exacerbée peut-être...

    Elisa

    RépondreSupprimer

Le contenu du blog (textes et dessins) appartient exclusivement à l'auteur. Les images sont soumises à droit d'auteur. Toute utilisation commerciale est interdite sans autorisation. (Vous ne pensiez pas vous faire de l'argent aussi facilement, quand même ? ;) )